Catégorie : Mes Textes

  • Les lèvres closes ….

    Les lèvres closes …. Qui a fait de nos vies, le vécu d’un rien Quand s’annonce le monde de nos milles erreurs Si en changeant les doutes en espoirs incertains Les lumières s’éteignent parfois bien avant l’heure ? Quand le vent s’élançait de son lit de guerre Nous avions pour abris une cabane de bois…

  • Les Damnées.

    Les Damnées. En ce dédale naissant de fraîcheur cristalline, Les âmes seules ont guetté nos instants de présence. Par les cris de nos plaies aux rougeurs assassines, Elles n’ont cru devenir que d’amères réticences. Nébuleuses damnées affranchies de l’ornière, Effleurant les ruelles dans l’odeur du silence. Dénouées des cordages emmêlés de nos frères, Damnées mêlent…

  • Je t’écrirai sans cesse des mots qui font trembler.

    Je t’écrirai sans cesse des mots qui font trembler. Des « je t’aime » tracés à l’encre de passion Sur du sable trop blanc et si loin de nos rêves Sillonent nos secrets et quoi que nous fassions, Demeurent vent de colère au coin de cette grève. J’irai me conjuguer au songes de ta vie. Garder le…

  • C’est dans tes yeux de verre Gabriel …

    C’est dans tes yeux de verre Gabriel … Il est bien loin l’écrin, qui ornait ma maison Au coin d’une vieille toile, qui semble se figer. Il est long le chemin, qui mène aux pardons Quand les Hommes dévoilent, les secrets de papier. On en dessine des doutes, lorsqu’on a vingt ans Les pinceaux-souvenirs, se…

  • Il dessine un été qui ne finira pas.

    Il dessine un été qui ne finira pas. De ses mains gerçurées dans le froid de l’ouvrage En journées infinies au chevet de la honte Enchaîné sans remords aux labeurs sans images, L’esclave de la vie, du regard nous raconte : … Sur la cime du temps que le soleil assert Où meurent les oiseaux…

  • Un lézard se faufile sous le voile de la brume …

    Un lézard se faufile sous le voile de la brume … A l’affût de tes pas, dans le fond de la brume Les lézards se faufilent, verdoyant les couleurs A la vue des trépas, et plafonds d’amertume De leurs dards de réptile, gît le sang de la peur. Le lézard vit d’un fil, que sa…

  • Tu traces des mots rouges, au sol des blessures.

    Tu traces des mots rouges, au sol des blessures. Il pleut des émeraudes quand la rage est fragile, Ce sont tes mains qui le disent en peignant l’avenir. Il gèle sous les bombes, quelques larmes futiles, Et on entend l’écho de nos voix se ternir. Tu traces tes peintures comme une danse de vie, En…

  • Tous nos secrets s’effacent, lorsque tombe la pluie

    Tous nos secrets s’effacent, lorsque tombe la pluie Tel un poignant fardeau, qui te voit disparaître, Encrier de vos maux, scellé sur belles lettres Je parcoure vos lignes, que l’on trempe de pluie Pour observer les cygnes, s’abreuver de nos cris. Tels des présents de faux, que l’on voit apparaître Effaceurs de tombeaux, quand vient…

  • Si j’en avais le temps …

    Si j’en avais le temps … Si j’en avais le temps, je vous parlerai d’eux. Qui jouent des ritournelles sur les quais de la gare. Les joues vides d’absence et le teint malheureux A ces filles de joie aux yeux bleutés de fard. Si j’en avais le temps, je tracerai pour eux Des vers qui…

  • Ruban noir.

    Ruban noir. Ruban noir du levant sur un geste poussière : Les hommes ont découpé l’étendu de la vie . Des minutes battantes en massacre lumière Ruban noir de la honte au silence trop gris. Les promesses perdues ont imprimé leur sang D’esquisses violacées en crayons de la haine. Accompagnant le gris des nuages pleurant,…

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