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Océane
O ma fille, ma petite Océane Ton prénom danse encore sous mes yeux qui vacillent O ma fille, ma petite Océane Qui dessine la vie à l’encre indélébile Le temps se joue maintenant par delà les orages Loin des pièces fermées de sutures invisibles Et peu m’importe alors s’il y a des naufrages Je te…
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Et puis un jour…
Et puis, un jour .. Ce soir deux silences qui se croisent, deux âmes ivres Qui volent comme feraient deux oiseaux de passage, Deux plumes à bout de souffle à bout de vivre Qui n’attendent plus qu’un ultime voyage On se met à écrire pour se taire autrement Et on brûle d’envie de s’revoir un…
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Sitôt que la nuit tombe son rideau de lumière.
Sitôt que la nuit tombe son rideau de lumière. Ô Colère puissante qui règne sur ma peau Etouffée du regard que je voudrais : baissé; Tant sale est ton esprit qui cogne sur les maux S’enivrant d’innocence en foulant le passé. Le cruel reflet dont on ne peut guérir Laisse encore se confondre les larmes…
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Comme un frisson d’amour déposé par le temps …
Comme un frisson d’amour déposé par le temps … Il me semble n’avoir plus de peine ni rage Quand la vie nous offre de sa pensée profonde, Ses longs frissons d’amour pour uniques héritages Et ses tableaux remplis de tous les dons du monde . * Sur notre sable blanc, au berceau de la nuit,…
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Sitôt que la nuit tombe son rideau de lumière.
Ô Colère puissante qui règne sur ma peauÉtouffée du regard que je voudrais : baissé;Tant sale est ton esprit qui cogne sur les mauxS’enivrant d’innocence en foulant le passé. Le cruel reflet dont on ne peut guérirLaisse encore se confondre les larmes aux silencesEt, le crime inscrit au profond de nos riresQuand la vie tente…
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Dans les doutes puissants qu’une plume amoncelle
Dans les doutes puissants qu’une plume amoncelle Quand tu erres, Silence, sur le seuil du jour, Défroissant la nuit noire de ton premier chant Pour annoncer ta joie et provoquer l’amour , Je dis que c’est de toi que mon âme dépend. Je n’écouterai pas ce qu’en pensent les Hommes ! Ô foule, dont l’orgueil…
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A mes deux anges …
Hier la nuit d’automne qui nous chantait l’amour A versé sa beauté sur l’écorce des pages Dont je savais la plume égarée pour toujours Dans le sublime destin et ses tendres présages. Car le temps a toujours respiré le mot «j’aime» Au dessus du silence, comme au-delà des mots .. J’ai souvent vu votre ombre…
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Qu’importe d’où naquit la belle vie qui passe.
Sur la route déserte du premier vent d’été Reposent les cercles fous des maîtres de terreurs Tout pleins d’épines sourdes aux êtres oubliés Asséchant le bois mort sous un masque trompeur. Qu’importe d’où naquit la belle vie qui passe Qui s’élève vers nous en un œil navrant Quand la méfiance toujours nous juge et puis…
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Les ombres brulées du vent ont dessalé mes larmes
Les ombres brulées du vent ont dessalé mes larmes Les ombres brulés du vent ont dessalé mes larmes Que le brouillard a peint au creux de son errance Et le visage affreux de nos tristes vacarmes Attentifs eux- aussi à l’humaine souffrance . Adieu les voix perdues forgées au gris des pierres Attendrir les âmes…
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Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville
Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Faisait vainement fondre des ruelles trop pleines Brunissant l’horizon où l’étoile docile, Ombrait le feu vivant de cette nuit sereine. Ce soir, le souvenir par pudeur s’est caché Au creux d’un blanc silence dont nul astre ne…
