O ma sœur pardonne moi de ce si long silence
qui a pu s’installer au sommet d’une enfance
Si on pouvait tout sdire ..
J’pourrai même te l’écrire..
On devrait vider nos cœurs comme on vide un grenier
Parce que tu sais maintenant à quel point je m’inquiète
Chaque jour chaque nuit c’est le temps qui s’arrête
Je compte et recompte toutes ces années gâchées
Tes grands rires d’été qui débordaient parfois
Ne sont plus que des cris que plus rien ne retient
O crois moi je me bats pour que tu t’en échappe
De ce pauvre avenir qui pourrait t’faire sombrer
Moi j’ai le cœur en ruines et l’passé qui m’r’attrape
Quand jvois filer les jours, les mois les années
Il ne t’as pas détruite mais juste écorché
Comme on écorche un simple pantin de bois
Comme on bouscule un pion sur un pauvre échiquier
Mais pour toi l’avenir c’est l’passé qui aboie
Tes grands rire d’été qui débordaient parfois
Ne sont plus que des cris que plus rien ne retient
C’n’était pas de l’amour mais un rapport de force
Qui t’as fait renoncer à tes rêves d’enfant
Mais aujourd’hui,
T’as le coeur en lambeaux et la bombe qui s’amorce
Tes grands rire d’été qui débordaient parfois
Ne sont plus que plus que des cris que plus rien ne retient
