Jour : 23 avril 2008

  • L’encre du papier.

    L’encre du papier. Il cherchait dans leurs yeux des tempêtes de mots Pour leur offrir des lignes et parfumer des cris. Il soupoudrait ses lettres d’illusion et de faux Des derniers souvenirs et des plus grands récits. Mais l’encre du papier a effacé des vers . Sur la berge noircit de quelques vieux paquebots Se…

  • Le vieux Clown

    Le vieux Clown Elles sont bleues lesétoiles, faites de papier mâché Qui survolent ton soleil sur des toiles garnies Ils sont grands les bateaux de mes vieilles années, Moi, vieuxclownsouriant aux cheveux dégarnis. Mais pour toi je rêverai de milliards de couleurs Déposées sur ta tombe enfontained’amour Etchaussuresà la main, j’avancerai sur ta peur L’effaçant…

  • Le vent a ses mystères emmitouflés de bruit …

    Le vent a ses mystères emmitouflés de bruit … Le vent a ses mystères emmitouflés de bruit Que les feuilles caressent au gré des aventures Elles habillent les étangs quand l’espoir senfuit Au loin des sables noirs, ou derrière les murs. Le vent a ses mystères emmitouflés de bruit … Quand se pose sur ta…

  • Le temps ne presse plus.

    Le temps ne presse plus. Ecoute ce silence embrasser tous ces pleurs, Sous la rivière rouge où vient mourir l’oiseau En ailes endormies sous la rose qui t’effleure, Que s’anime l’enfant  tatoué sur ta peau. Oublions ce passé qui torture ton âme Pour un temps si lointain où cet amour renait, Et l’espoir du matin…

  • La mélodie s’achève quand les songes se nouent.

    La mélodie s’achève quand les songes se nouent. Il est de ces jours sombres où les éclats de rire Craquèlent sous nos pas tels des pavés de bois Où l’on se remémore les tous derniers sourires Des courts instants de paix qui fondent dans nos doigts. Entendre la musique quand les bougies s’enflamment … Il…

  • La couleur-silence.

    La couleur-silence. Dans les yeux d’une enfant, sous les maux de l’oubli, Les couleurs jaillissaient, en des larmes assassines. Elles pourfendaient le temps des brulures de la nuit, S’échappant aux années, des biens tistes comptines. La couleur-silence étale les jours, Elle brûle les heures, puis tue les saisons. S’échappant aux adieux, des ultimes toujours, Pour…

  • Je te dirais « toujours » lorsque tu partiras.

    Je te dirais « toujours » lorsque tu partiras. Il y a des jours de vent où la parole est belle, Où leur voix se font cri d’un écho qui s’élance. Il y a des sourds pardons aux folles décibels, Quand à l’aube, j’ai froid, et j’hurle ton silence. J’effleure du regard les éclats de ton âme…

  • Je n’vous parlerai plus …

    Je n’vous parlerai plus … Je n’vous parlerai plus des sanglots de l’enfance, Qui fanent la fierté jusqu’au bout de la vie. De ces routes éperdues au passé de l’errance, Je jouerai la gaieté des silences acquis. Je n’vous parlerai plus … Des larmes qui s’en vont au recoin d’une page, Et des cris embués…

  • J’ai peur …

    J’ai peur … J’ai peur de tes silences qui n’en finissent plus, De ces épais brouillards, des éclats de soupirs. Que des rideaux s’affaissent sur nos instants déchus, Que dans l’obscurité, je pleure les souvenirs. J’ai peur de nos tableaux, nos frasque et nos peintures, De ces puissants secrets, que dans nos vies encore, Lorsque…

  • J’ai les larmes aux yeux et les toiles de gris

    J’ai les larmes aux yeux et les toiles de gris J’ai les larmes aux yeux et les toiles de gris A te voir te battre en silence blessant Le ventre qui se serre au tournant de l’oubli De songer chaque jour à l’espoir, maman ! J’ai les souvenirs clos dans les routes d’enfances Et les…

Vous ne pouvez pas copier le contenu de cette page.