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Qu’importe d’où naquit la belle vie qui passe.
Sur la route déserte du premier vent d’été Reposent les cercles fous des maîtres de terreurs Tout pleins d’épines sourdes aux êtres oubliés Asséchant le bois mort sous un masque trompeur. Qu’importe d’où naquit la belle vie qui passe Qui s’élève vers nous en un œil navrant Quand la méfiance toujours nous juge et puis…
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Les ombres brulées du vent ont dessalé mes larmes
Les ombres brulées du vent ont dessalé mes larmes Les ombres brulés du vent ont dessalé mes larmes Que le brouillard a peint au creux de son errance Et le visage affreux de nos tristes vacarmes Attentifs eux- aussi à l’humaine souffrance . Adieu les voix perdues forgées au gris des pierres Attendrir les âmes…
