La nuit noire est abîme et son astre un calvaire
La nuit noire est abîme et son astre un calvaire
Il n’est point de silence que le temps ne pose
Pour rĂ©duire le monde Ă l’unique destin
Plus vieux, lâche ,sans rêve qu’un Poète compose
Par sa seule passion et son triste butin.
La nuit noire est abîme et son astre un calvaire
Et son spectre un bourreau dans le fond de l’espace
Qui vidange ses maux au pied de nos prières
Dont les hommes s’abreuvent quand les cris s’effacent
Et nous voilà témoin de l’agonie du sort
Qui va mourir au loin du désert infernal
Sans jamais abaisser ses flammes qui dévorent
Semblables à des loups par la force de leurs râles.
Je sens mon coeur plus fort et mon âme vibrante
Alors que cette nuit de son souffle caresse
Mes larmes transperçant les ailes qui serpentent
Le dessin de ta vie avec leur maladresse.
Il n’est point de vieillesse qui ne soit plus libre
Que la nuit qui t’effleure d’un triste passĂ©
Et il n’est point de jour qui ne soit plus terrible
Que mon sang s’Ă©coulant sans jamais t’oublier.
Dans les songes gracieux où tu t’es endormi
Quand l’étoile vaillante a guidé ton chemin
J’ai pu voir quelque-part, ce grand soleil qui luit
Et la douleur masquée aux souffrances sans fin.
Sahel.
juillet 04 2008 10:31 | Poésie
juillet 6th, 2008 at 12:57
J’ai vu ton passage sur mes mots et mes couleurs.
Tu as laissĂ© une trace aussi belle que tes mots et tes couleurs. Ton site est superbe. L’image de l”en tĂŞte” me fait penser Ă chez moi. Enfin un chez moi d’avant.
Envoi moi ton adresse mail, je t’en dirai plus….
Ă bientĂ´t
plein de bisouxxx Ă ton joli petit loup.