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Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville
Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Faisait vainement fondre des ruelles trop pleines Brunissant l’horizon où l’étoile docile, Ombrait le feu vivant de cette nuit sereine. Ce soir, le souvenir par pudeur s’est caché Au creux d’un blanc silence dont nul astre ne…
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La nuit noire est abîme et son astre un calvaire
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Tant que l’encre s’écoule et cela sans vacarme
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Alors que par le vent s’enfuient les hirondelles
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Te voici silencieux comme on peint un secret.
Te voici silencieux comme on peint un secret. Te voici silencieux comme on peint un secret Sous le rideau lointain où l’étoile s’enfuit Frémissant tes deux ailes et semblant apeuré Mystérieux tu passes au milieu de ma vie. Le soleil tant soucieux caresse le couchant Qui sépare le ciel de ma pauvre conscience Et sème…
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Nous puisons à la nuit, les flots noirs du passé.
