Mois : juillet 2008

  • Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville

    Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Le ciel, dont le sanglot s’épuisait sur la ville Faisait vainement fondre des ruelles trop pleines Brunissant l’horizon où l’étoile docile, Ombrait le feu vivant de cette nuit sereine. Ce soir, le souvenir par pudeur s’est caché Au creux d’un blanc silence dont nul astre ne…

  • La nuit noire est abîme et son astre un calvaire

    La nuit noire est abîme et son astre un calvaire Il n’est point de silence que le temps ne pose Pour réduire le monde à l’unique destin Plus vieux, lâche ,sans rêve qu’un Poète compose Par sa seule passion et son triste butin. La nuit noire est abîme et son astre un calvaire Et son…

  • Tant que l’encre s’écoule et cela sans vacarme

    Où sont donc les ombres de ses fleurs si chers Qui remuaient au vent de rages et de sanglots ? Comme un silence clôt buvant l’or du désert. Tout est grand quand le soir nous couvre de ses maux. Et je revois l’enfant de mes jeunes amours Avant que le silence ait percé l’horizon En…

  • Alors que par le vent s’enfuient les hirondelles

    Alors que par le vent s’enfuient les hirondelles Rares sont les gens qui croient en l’espoir d’une trêve Entre le ciel qui brûle et la mer qui s’étend Sous les mornes feuillages d’une aube qui se lève Pour prendre part au rêve de l’été qui surprend. Me berçant de ce monde où la vie de…

  • Te voici silencieux comme on peint un secret.

    Te voici silencieux comme on peint un secret. Te voici silencieux comme on peint un secret Sous le rideau lointain où l’étoile s’enfuit Frémissant tes deux ailes et semblant apeuré Mystérieux tu passes au milieu de ma vie. Le soleil tant soucieux caresse le couchant Qui sépare le ciel de ma pauvre conscience Et sème…

  • Nous puisons à la nuit, les flots noirs du passé.

    J’ai détourné mes yeux de la main qu’il faut tendre Et pleuré quelquefois au pied de la nuit noire. Je ne sais seulement s’il m’est permis d’attendre Le bonheur, le repos et quelque peu d’espoir. J’ai vu les blancs silences que le temps a dompté Au plus haut de ces rêves trop pesants à mes…

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