Jour : 27 avril 2008

  • Quand les maux sont bafoués aux mots de la critique

    C’est dans les poches grises du banc de l’école Que nous laissons les rêves de l’enfant que nous fume S’endormir à jamais comme sèche une colle Au soir d’un hiver à l’encre d’une plume. C’est en ces prestes vers de pages trop muettes Que se grave l’absence au ciel qui larmoie Fardé de pourpre sang…

  • Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort.

    Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort. Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort. Les nuits chaudes et trempées dans l’encre silencieuses Ne dessinent même plus les traces de ces corps Mais taisent à jamais nos chansons malheureuses. Les mots ne brûlent plus qu’aux cendres de l’absence Et percent…

Vous ne pouvez pas copier le contenu de cette page.