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Quand les maux sont bafoués aux mots de la critique
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Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort.
Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort. Je n’ouvre pas les yeux puisque le monde est mort. Les nuits chaudes et trempées dans l’encre silencieuses Ne dessinent même plus les traces de ces corps Mais taisent à jamais nos chansons malheureuses. Les mots ne brûlent plus qu’aux cendres de l’absence Et percent…
