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Quand son rire prendra vie sur les bouts d’avenir …

avril 13th, 2008 -- Posted in Poésie | Pas de Commentaires »

surlefildutemps

Quand son rire prendra vie sur les bouts d’avenir …

Quand une larme prend vie sur les bouts de papier.
Et l’oiseau son envol au-dessus des silences.
Quand on plie les photos pour sortir l’encrier
Laissant fondre la neige; effacer les souffrances

Quand la nuit n’a d’espoir que les mots qui s’égarent …

Quand se meurent des larmes sur tes joues endormies,
Que s’étalent les peines, que se perdent les jours
Quand s’affole le vacarme des douleurs de l’oublie
Le chemin de l’errance n’a pour fin que l’amour.

Chaque son est murmure mais les vers se dessinent
Sous mes yeux se balancent quelques mots sans un bruit.
Maintenant c’est par nous qu’un destin s’achemine
Sur mon ventre se tracent les rondeurs de la vie.

Sur le fil du temps se lèvera un ange
Tu verras que les songes reflètent bien les espoirs
Nous croirons aux couleurs, à ce gris qui s’efface
Sous nos draps, des nuits blanches surgissant chaque soir

Effacer les chagrins, préparer son sourire
Faire valser nos pinceaux pour donner les saisons
Ce sera pour bientôt …
Quand son rire prendra vie, que ses yeux s’ouvriront
Ce sera pour bientôt …

Quand son rire prendra vie sur les bouts d’avenir …
Que ses doigts traceront ton visage en couleur
Quand ta voix bercera ses plus beaux souvenirs
Nous veillerons sur ses nuits, nous apaiserons ses peurs

Je te dis que demain se lèvera un ange
Qu’il fera oublier les plus grandes blessures

“Quand son rire prendra vie sur les bouts d’avenir …”.

Sahel.

Quand le poids de leurs larmes, aura souillé l’histoire

avril 13th, 2008 -- Posted in Poésie | Pas de Commentaires »

Quand le poids de leurs larmes, aura souillé l’histoire

Quand le poids de leurs larmes, aura souillé l’histoire,
De tant d’intolérance et de l’encre du sang
Que le bruit de leur pas assourdira les soirs,
Et les journées-douleurs de milliards d’innocents.

On tracera sur les routes, des blessures et du noir
Quelques milles regards, qui attendent puis s’effacent
Quand le poids de leurs larmes aura souillé l’histoire.
On dansera sur les doutes de ces vies, de ces traces …

Quand à l’encre-silence, je t’écris ces vers bleues
Aux couleurs de l’errance, mais à l’encre cachée
Il saigne sur les murs, quelques larmes de feu
De l’oubli, des douleurs, et encore des secrets.

Quand le poids de leurs larmes aura souillé l’histoire,
De tant d’indifférence, et de honte, et de cris
Que des maux en rafale piétineront les mouroirs
Il y aura comme un souffle sur nos restes de vie.

Sahel.

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